Chargement en cours…
  • Lésion du mollet chez le runner : le douloureux tennis leg

    Les lésions musculaires du mollet ne sont pas rares chez le coureur [1]. De la simple contracture à la rupture, il existe un panel de lésions possibles. A chacune son traitement. Il est important de bien prendre en charge une lésion à la phase initiale lorsqu’elle n’est pas encore grave. Voici quelques pistes pour les éviter et les soigner.

  • Injection de corticoïdes chez le sportif, dopage ou bon usage ?

    Les injections de corticoïdes ont déjà longuement fait parler d’elles, notamment dans le monde du cyclisme. Elles sont parfois banalisées à tort, en effet quand l’indication est bien posée, ce n’est pas tricher.  Il ne faut pas confondre bon usage et dopage. L’essentiel à retenerie sur les corticoïdes pour le sportif c’est : parfois, en 2ème intention et pas en compétition sauf exception.

  • Activité sportive : quels bienfaits sur le corps et le cerveau ?

    L’entorse de cheville est une blessure bien connue des coureurs, surtout sur terrain instable. Majoritairement bénigne, elle répond à un traitement avec repos puis kinésithérapie.

  • Carence en fer : quand le runner est en perte de vitesse

    Vous vous sentez fatigué, vos performances sont impactées par cette chute de régime? Peut être manquez-vous tout simplement de fer. Savez vous qu’un apport de fer optimal est nécessaire au maintien de votre forme sportive? Dans cet article, nous répondons à vos interrogations concernant ce micronutriment, petit par sa présence, mais grand dans sa fonction.

  • 5 conseils pour bien choisir vos chaussures de running

    La course à pied est couramment perçue comme un sport accessible à tous. Il n’est pas nécessaire de s’équiper avec du matériel spécifique, qui rendrait sa pratique onéreuse. Cependant, aujourd’hui quand on constate dans les rayons des baskets à pas moins de 300€ la paire, on peut remettre cette perception en question. Comment faire le bon choix de chaussures sans mettre en faillite son compte en banque ?

  • L’hyperthermie maligne d’effort – quand la chaleur vous met K.O.

    Le coup de chaleur d’exercice ou hyperthermie maligne d’effort est défini par une température corporelle centrale supérieure à 40° C et des troubles neurologiques en lien avec un effort physique. Il traduit une production de chaleur dépassant les mécanismes de thermorégulation de l’organisme et s’observe le plus souvent lors d’exercice physique intense en milieu chaud et humide.

  • Ultra-trail : 5 conseils à suivre à l’approche de votre course

    Votre objectif se rapproche, vous désirez atteindre votre pic de forme. Nous allons vous conseiller sur l’organisation des deux dernières semaines avant votre objectif afin de mettre toutes les chances de votre côté et éviter les principales erreurs.

  • La cryothérapie corps entier: effet mode ou véritable efficacité ?

    La cryothérapie est une méthode utilisée par certains sportifs, surtout dans le haut niveau, avec des ambitions de meilleure récupération musculaire. La cryothérapie corps entier est arrivée récemment sur le sol français. Elle consiste en une immersion, tête comprise ou non, à des températures extrêmement basses (inférieures à –100°C) sur un laps de temps très court (2 à 4 minutes), dans une pièce ou dans une cabine. Comment se déroule une séance ? Quels effets peut-on espérer de cette technique ?

  • Déconfinement : optimiser vos retrouvailles avec le bitume

    Après cette longue période de confinement, vous avez enfin retrouvé votre terrain de jeu. Cependant, nous vous conseillons d’être prudent sur votre reprise. Running Care vous conseille pour retrouver votre endurance, force et foulée tout en gardant le plaisir de la course.

  • Maladie de Haglund, une histoire de talon douloureux chez le runner

    En tant que coureur, vous avez peut-être déjà été victime de douleur au niveau du talon pour laquelle votre médecin a évoqué le terme de « Maladie de Haglund ». De quoi s’agit-il ?  Au départ, c’est une malformation de l’os qui forme le relief du talon (le calcanéum). Il est décrit comme étant « haut, pointu, saillant en haut et en arrière ». Cette malformation osseuse entraîne alors une inflammation du tendon d’Achille à son contact.