Éviter le surentraînement en course à pied

Le surentraînement, ce que les athlètes craignent…

 

Physiologiquement, le surentraînement se produit lorsque les muscles ne se rétablissent pas complètement des dommages liés à l’entraînement, et que le système nerveux passe à l’état de stress. Lorsque survient le surentraînement, il est souvent recommandé de se reposer ou de réduire l’intensité et la charge d’entraînement.

 

 

 

Trouver l’équilibre entre repos et entraînement

En effet, le repos crée souvent une réaction excessive sur le corps. La communauté scientifique indique que lorsque les athlètes d’endurance doivent s’arrêter, les symptômes de dépression et les changements d’humeur augmentent. Cela peut être comparable à la réaction physique ressentie lors d’une fracture de stress. L’os guérira plus rapidement si nous fournissons une petite quantité de stimulus, au lieu de simplement utiliser des béquilles.

Comment l’éviter ?

Entraînez-vous différemment

La réalisation de séances identiques et trop régulières vous expose au surentraînement. En effet, la monotonie des séances crée un manque de stimulus mentaux et physiques qui augmentent les risques de ce syndrome.
Ainsi, pour l’éviter, installez des modulations : des variations dans la quantité, dans l’intensité et dans le type d’entraînement pour chaque séance de la semaine.

 

 

Changez de lieu

Une étude publiée dans le British Journal of Sport Medicine a révélé que faire de l’exercice dans des espaces nouveaux avait un impact important sur les humeurs liées à la volonté et à la création d’un état de récupération positif.

 

Introduisez des mini-entraînements

Un article du Journal of Sports Science and Medicine a montré que le surentraînement pouvait être lié à la fois à une charge d’entraînement élevée mais également une charge trop faible. Par exemple en regard des exigences dans le cadre d’un programme de préparation à une course.
En effet, ceux qui s’entraînent trop facilement ou dans une intensité insuffisante peuvent présenter des signes de stress lors des séances. Pour lutter contre cela, introduisez des mini-séances d’entraînement, de la régularité et écoutez votre corps.

Par exemple, au lieu de faire un entraînement à intervalles, faites-en un qui comprend 60 à 70% du volume.
En fractionné, si vous faites normalement 10 x 400 m en 75 secondes, faites 6 x 400 m au même rythme.
En réduisant le volume de l’entraînement tout en gardant l’intensité, vous obtenez toujours un facteur de “stress physiologique” sans vous pousser au-delà de vos retranchements physiques ou mentaux.

You Run, We Care

 

Pour plus de conseils running & santé, rendez-vous sur votre application Running Care 

 

Donnez votre avis